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Les CFA.
lireles pensées d'autrui?
Si 0 dimensions est un point, 1 dimension une droite, 2 dimensions un dessin, 3 dimensions un cube; la question à sa réponse. Mais si l'on considère quatre dimensions une scène animée, trois dimensions un dessin animé, deux dimensions une droite animée, une dimension est un point animé. Or un point animé ne peut l'être que par rapport à une longueur, une surface, un volume... (un point tournant sur lui même resteras toujours le même point). La dimension une n'est donc plus définissable comme différente de la dimension zéro: un point inanimé. Dans ce cas là, une dimension aurait une infinité d'axes de symétrie (tout comme zéro), en revanche deux dimensions présenterais une symétrie limitée mais inférieure à celle de trois dimensions: la même scène sera plus fréquente dans un système à deux dimensions qu'à trois dimensions ( le nombre de positions différentes étant inférieur), par analogie l'eau passe de l'état liquide (symétries infinies) à l'état solide ( symétries limitées). Ce changement d'état implique un changement d'énergie: tout comme la symétrie des particules et des forces augmente avec l'énergie, l'énergie des dimensions augmente avec le nombre de symétries. Un monde en une dimension se voit donc attribuer une énergie infinie, ce qui est par définition une singularité de type big-bang.
Lorsque l'homme fût chassé du jardin d'Eden, Dieu lui infligea des défauts: toutes les qualités primordiales de l'homme se retrouvèrent réparties sur toute la population humaine, au fil du temps, ces qualités se mélangèrent, se croisèrent, s'échangèrent, c'est ainsi qu'aujourd'hui toutes les qualités nécessaires pour obtenir un être parfait sont éparpillées sur l'ensemble de la population humaine. En chacun de nous réside une part de perfection...
Passage entre deux dimensions différentes, paradis, ou enfer, le "trou noir" à beaucoup été utilisé par l'imagination fertile des auteurs de science fiction. En fait ça définition se résume en une phrase: singularité de densité et de température élevée, à l'attraction gravitationnelle phénoménale due à la masse. On peut rajouter qu'il est souvent issu d'une supernovae.
Il s'agit naturellement de la sphère: des bulles de savon aux planètes, on la retrouve partout.
Dans la rue, un groupe discute, soudain, deux bouches s'ouvrent en même temps et prononcent la même chose... Transmission de pensée? Assurément non, simple déduction logique, intérêts mutuels... On ne peut vraiment définir la transmission de pensée, seulement à partir du moment ou il y a un décalage dans l'espace; celui-ci représentant un mur pour tous les autres sens: ouïe, vue, touché, odeur...
La lumière, élément indispensable à la vie, à la particularité de se comporter différemment selon les cas: soit en temps que particule, soit en temps qu'onde. La lumière est de l'énergie pure: elle reste lumière, elle est sa propre antiparticule, elle pourrait être le seul point commun entre deux univers de matière et d'antimatière; c'est elle qui nous éclaire.
Evidemment oui, la vitesse est un mot tellement vaste; elle est toujours par rapport à quelque chose. L'expansion de l'univers par exemple est de deux fois celle de la lumière: en partant d'un "centre", le soleil par exemple (n'importe quel point peut faire l'affaire, le centre de l'infinis étant partout), l'univers s'est expansé à la vitesse de la lumière qu'il émet de part et d'autre de lui. L'expansion d'un photon situé sur sa limite d'un coté, est le double de celle de la lumière par rapport au même photon, de l'autre coté.
L'enfant, à sa naissance, dès la première seconde commence à philosopher: il se pose des questions, il est curieux de ce qu'il voit et ceci commence peut-être même avant sa naissance. En fait il est probablement le plus objectif de tous les philosophes: il ne parle pas, sa pensée est purement interne, spirituelle. Il ne comprend pas les phrases qu'on lui murmure, sa pensée est donc personnelle. Pour terminer, il n'emploie pas de mots, sa pensée est donc basée sur des idées pures, inaltérée par les connotations et les restrictions du vocabulaire. Et sur ce point il se peut que les animaux soient d'excellents philosophes. La philosophie n'est donc pas nécessaire, elle est naturelle; quand à la sagesse, existe-elle vraiment?
Il s'agit d'abord de définir la folie. Le fou est il la personne qui est insociable. Celle qui à une logique autre? Ou chacun d'entre nous?
En supposant que la folie soit définie par son usage courant: celui qui est différent; cette question ne se pose même plus, c'est un pléonasme. Dans cette question, la folie est considérée comme universelle, elle réside en chacun d'entre nous. Alors, qui est le plus fou?
Seul dieu est capable de posséder le savoir absolu: il est censé avoir tout vu depuis la création, il connaît toutes les lois, les appliques, les adaptes; il est un peu comme la vie: il jongle sans cesse avec son savoir afin de créer ce qui ressemble le plus à la totalité des connaissances. Mais le savoir absolu réside en chaque atome qui possède toute l'histoire passé présente et future en lui...
L'univers est infinis dans le sens ou il est impossible d'atteindre son bord: pour l'atteindre, il faudrais aller à la vitesse de la lumière, mais plus encore pour parcourir le chemin que la lumière à parcouru depuis quinze milliards d'années que l'univers existe. En revanche dans la mesure ou l'univers selon la théorie du big-bang à un commencement dans l'espace et le temps, il a forcément une limite. L'univers à en réalité subis une évolution vers la complexité, comme la vie. Il a débuté sans aucune dimension: un point intemporel, puis un point temporel, un espace en quatre dimensions est ensuite apparût (composé de trois dimensions d'espaces et une de temps). Évolue-t-il aujourd'hui vers une cinquième ou une sixième dimension? Existent elles déjà? D'autre part la limite de l'univers est inaccessible: la courbure de l'espace temps nous ramènerait à notre point de départ avant même d'avoir aperçu la limite: comme si un monde en deux dimensions spatiales était la surface d'un ballon, monsieur Plat essayant de rejoindre le bord retrouvera son point de départ, pourtant cet univers à bien une limite, mais inaccessible.
Le zéro absolu représente l'arrêt du temps, c'est à dire un changement de dimension: aux quatre habituelles, il faut retrancher celle du temps. Comme changer de dimension est un changement d'état que nous ne savons accomplir: jamais matière n'a été transformée en deux dimensions spatiales, il est fort probable que nous ne l'atteignons jamais. De même dans le scénario expansionniste du big-bang (courbure négative: expansion à l'infinis: densité de matière inférieure à la densité critique) la température est censée diminuer pour atteindre le zéro absolu (actuellement 3 degrés K) mais avec la raréfaction de la matière due à l'expansion, la courbure de l'espace-temps diminue, l'énergie aussi donc le temps ralenti et tend lui aussi vers zéro. Le zéro absolu est donc apparemment une limite inaccessible à toutes sciences, connaissances, et à l'univers lui même; cependant il a été possible de s'en rapprocher très près, mais sans atteindre l'immobilité parfaite des particules.
Selon le système habituel, l'intelligence est définie par un Q.I., chiffre sans signification; a titre de comparaison, on mesure le poids, la masse, le volume la densité, la dureté... d'une pierre, mais il est impossible de mesurer un caillou. Gardner a alors cherché quoi mesurer dans l'intelligence: il en a choisi sept: l'intelligence langagière, mathématique, musicale, visuelle/spatiale, kinesthésique/intrapersonnelle, interpersonnelle. Pourquoi sept? Superstition? Ou est passée l'imagination, la créativité, la capacité à la survie, l'intelligence émotionnelle? Gardner en serait au même point que Newton, qui a rajouté l'indigo à l'arc en ciel pour avoir sept couleurs? De la science? Même aujourd'hui...
On pourrait définir l'intelligence comme ensemble de capacités à appréhender la vie et ses obstacles, a moins que l'intelligence ne soit la vie elle même...
Nous sommes entièrement divisés, nos gènes nous imposent un certain destin, mais notre capacité a s'auto construire à partir de toutes les informations que nous enregistrons nous ouvre de nombreuses portes. Mais le destin est bien utile en tant qu'excuse et sert bien ceux qui le veulent bien.
Éternelle question sans réponse... la vie à elle un but? Certes oui, en vaut-il le coup? C'est une autre question. Le but de la vie est une conception personnelle, qui change, parfois s'oublie (dans des moments de déprime). Mais souvent on l'aperçoit, souvent flou, parfois très net. Il est personnel ou collectif, physique, moral ou utopique mais il est là. Les religions l'ont longtemps offert prémaché aux non-instruits sous le nom de paradis. Le but de la vie peut-être la vie, le progrès, la paix, la vérité, le paradis, le savoir, l'amour, la mort, la vengeance ou bien autre chose... Chacun se fixe le sien, accessible ou non, réaliste ou non, mais il tache de s'y tenir. Et là est le plus important: s'y tenir.
lireles pensées d'autrui?
Savoir les pensées est probablement le plus grand rêve des dictateurs: supprimer la liberté de penser intimement, voire de penser tout simplement. Cette expression peut faire sourire: comment peut-on lire les pensées puisqu'elles sont informulées? L'idée est sous forme de mots, mais la pensée est sous forme abstraite et encore flou, parfois même indéchiffrable par son auteur. L'idée est consciente, la pensée ne l'est pas ou peu. Il est cependant aisé de lire les pensées, pas toutes certes, mais dans le regard, souvent la pensée se laisse à nu, au regard des indiscrets. Les erreurs sont toujours fréquentes et ces pensés furtives ne sont que parcelles d'un contexte beaucoup plus vaste. On ne peut les tenir pour argent comptant. Mais ou est donc passée notre intimité?
Notre connaissance du voyage dans le temps se limite à notre connaissance de l'existence du zéro absolu: l'arrêt du temps. Les sauts dans le temps, autant en avant qu'en arrière reste encore et sûrement pour longtemps de la pure science fiction.
Seul en admettant un voyage dans le temps, se souvenir du futur à un sens. Aujourd'hui, l'emplois de cette phrase serait éventuellement possible dans le cas de rêves prémonitoires ou de divination...
La conscience est elle un animal futile qui nous suit pas à pas, sans nous quitter d'un oeil? Cette fabuleuse qualité dont est doté la vie devient parfois un handicap, par moment elle nous lamine, nous torture, elle peut entraîner une volonté d'oubli dans l'alcool, les drogues... si a titre exceptionnel elle peut être utile, à titre permanent elle devient ravageuse. Cette conscience nous permet de comprendre et d'interpréter ce qui ce passe, elle est aussi une prise de responsabilité. De là à dire que la conscience fût un cadeau empoisonné...
De tous temps, les croyances en un être suprême ont existé, pour se donner un but, pour supporter la souffrance ou pour le pouvoir. La conception de Dieu à permis à des centaines de personnes de reprendre goût à la vie, mais a aussi coûté la vie à des centaines d'autres. Dieu a été un inspirateur comme un conspirateur, souvent employé à tort ou en détournement de sa fonction, afin de donner le pouvoir à quelqu'un ou pour protéger quelqu'un... Et ce n'est pas Dieu qui a créé l'homme à son image mais bien l'homme qui a crée Dieu à son image
Il n'y a pas de tâche impérative et absolue, sinon de quitter la vie un jour. Le reste est objectif personnel ou ambition de masse: avoir une descendance, escalader l'échelle sociale... Notre seule tâche (et qui n'est pas moindre) est de respecter, l'autre, ses idées, la paix, notre environnement et autant que possible soit-même.
Nous avons là déjà affaire à deux sortes de réincarnations.
La réincarnation physique: elle entre dans le cycle biologique: décomposition, absorption, croissance, mort. Nous sommes physiquement réincarné en fleur, en sauterelle ou en rongeur... souvent en plusieurs entités vivantes différentes: du micro-organisme au mammifère.
La réincarnation morale: beaucoup plus discutable. Pour la définir, il faut déjà accepter la dissociation du corps et de l'âme, et ensuite, l'indépendance du corps vis à vis de l'âme: l'un doit vivre sans l'autre. On peut voir cette réincarnation spirituelle comme prolongement de l'âme. Mais alors, notre âme est elle dirigée vers un être de plus grande valeur? Ou se situe l'homme? Au bas de l'échelle sûrement, il n'a aucun souvenir de ses réincarnations précédentes. Si il était à un autre stade, cet oublie de ses antécédents entraînerait une inutilité de la réincarnation; et pourquoi être réincarné si l'on ne se souvient de rien? Dans la nature, dans la vie, dans l'univers, l'inutilité n'est pas monnaie courante, une réincarnation dans ces conditions tiendrait de l'absurde...
De quoi la mort pourrait elle être la délivrance? De la
vie. Mais pourquoi vouloir se libérer de la vie? Il n'y a rien
de plus simple: la mort. Dans ce cas, pourquoi les suicides sont-ils
si rares? Soit la mort n'est pas une délivrance, soit notre
ignorance en ce qui la concerne nous effraie et nous maintien
prisonnier
en vie.
La mort, qu'elle soit d'un individu ou d'une espèce doit survenir tôt ou tard. La mort d'un individu est à grande échelle négligeable, celle d'une espèce l'est moins. Par contre, en comparant les pertes, celle d'un individu paraît plus importante. En effet, la perte d'une espèce se résume à la perte d'un ensemble de caractères génétiques; au pire d'un maillon d'une chaîne alimentaire qui sera vite remplacé. La mort d'un individu par contre représente elle aussi la perte de caractères génétiques uniques, mais aussi d'un savoir unique, d'une expérience unique. Cette disparition entraînera une amertume plus longue que dans le cas de la disparition d'une espèce. Ce phénomène est très bien retranscrit par les médias: la mort de MR Untel occupe cinquante minutes sur trente au journal de vingt heures alors que les centaines de Burkinabais ne tiendront qu'une phrase (et encore). Dans l'opinion courante, l'individu à une plus grande importance que celle d'une partie d'espèce ou d'une espèce. Mais en réalité, le plus grave n'est-il pas la perte d'une foule de connaissances !
Les manipulations génétiques font la une des journaux
depuis quelque temps déjà; mais a-t-on le droit? Oui, on
a le droit, rien ni personne ne peut physiquement nous l'interdire,
seule notre morale pose un veto. On est en face de la question
est-ce que je me l'autorise?
cela dépend de ce que l'on fait
et tout comme l'avortement c'est à chacun de créer son
point de vue.
La vie est la capacité qu'ont quelques molécules comme l'A.D.N. à se reproduire identiques à elles même avec parfois des mutations. Ces molécules s'associent avec d'autres identique et différentes qui évoluent vers la complexité et donne des organismes qui à leur tour évoluent; il aboutissent à la plus complexe de tout: la mémoire, l'intelligence, la conscience.
Toute question possède sa ou ses réponses, mais aucune n'est absolue. Toutes sont relatives et dépendent du moment et de la personne.
Le regard ne pourrait-être que le reflet de l'âme, un miroir donnant l'image de celui qui regarde, ce qui rendrait un sens tout autre: regarder ses propres pensées dans les yeux de l'autre. Le reflet, en revanche est une partie de l'âme qui se laisserait voir. Ce qui est plus probable; le visage renfermant de nombreux muscles. Il ne faut pas alors s'intéresser seulement au regard, mais au faciès qui comprend les yeux: dilatation de la pupille, nuance de la couleur de l'iris, mais aussi, plissement des paupières, cils sourcils...
Il y a trois conceptions de l'univers: ou il est régie par une seule loi dont découle toutes les autres, et tous les phénomènes, ou il existe une suite de lois prenant le relais les unes des autres, permettant ainsi de prédire l'univers plus ou moins précisément à court terme; ou enfin, il n'y a aucune vrai loi, tout n'est que phénomène spontané, rien ne peut-être prédit au delà d'une certaine limite, les événements dépendent du hasard et se présente arbitrairement.
En fait, le hasard est l'origine de tout phénomène
gouverné par aucune loi fondamentale en ce qui concerne ce
phénomène; l'expression loi du hasard
(qui devrais
être anti-loi du hasard) nomme le phénomène
hasard
mais n'est en aucun cas une loi, simplement l'absence de
loi, tout comme - représente un ensemble et + représente
un ensemble privé de valeurs: - - = +. On pourrais appeler
l'ensemble lois de l'univers
et l'ensemble plus petit pas de
lois fondamentales pour ce phénomène. Dans le cas du
hasard humain
quand une personne tire une carte par exemple, le
hasard est pas toujours évident; si la personne à vu les
cartes se mélanger, il se peut que par effet subliminal ou du
moins subconscient, la personne choisisse inconsciemment une carte
plutôt qu'une autre. Tout comme pour la transmission de
pensée, il doit y avoir un mur aux sens pour parler du hasard,
mais cette fois, ce mur aux sens comprend le sixième
sens
: comme une personne se réveillant la nuit et pensant
à quelqu'un à l'instant ou celui ci perd la vie, n'est
pas le fruit du hasard, mais bel et bien de la transmission de
pensée ou du moins d'émotion. Alors, le hasard, un
septième sens?
Cette interrogation revient à se poser la question
existe-il une force psychique capable d'agir sur un objet?
on
sait que notre cerveau émet des ondes, mais sont-elles capables
de déplacer un objet... Chacun a un jour, seul ou a plusieurs
essayé d'appeler les esprits
, chez certains, rien ne
s'est produit, chez d'autres divers phénomènes ont eu
lieu, mais ils peuvent avoir plusieurs origines, du plus rationnel au
plus anormal: le hasard, notre cerveau qui à vu ce qu'il voulait
voir, ou en effet, des esprits. Bien-sûr, une combinaison de ces
origines est possible.
Comme il n'existe aucun appareil objectif capable de mesurer ces phénomènes, nous sommes condamnés à en rester là.
Il semblerait pourtant que seul chez les personnes qui y
croyaient
(consciemment ou non) ces phénomènes se
soient produits; ces faits ayant été la plupart du temps
de façon collective, les objets pourraient-ils être
déplacés non pas physiquement, mais psychiquement?
Une étoile, dans un amas d'étoiles, dans une galaxie, dans un amas de galaxies, dans un super-amas... ; des milliards de super-amas, des milliards d'amas par super-amas, des milliards de galaxies par amas...
Cette étoile, c'est le soleil, et nous, nous nous levons tous les matin et nous constatons à chaque fois que nous sommes effectivement en vie. Pourquoi nous? Pourquoi seulement nous? Il est logique de penser que dans tous l'univers il y ai au moins une autre planète habitée par des êtres vivants.
Sinon, pourquoi l'univers serait-il ainsi? Une expansion juste assez lente (mais pas trop) pour permettre l'évolution de la vie, une densité juste assez grande, le bon nombre de dimensions (voir plus loin)... L'univers à tout l'ait d'avoir été construit pour accueillir la vie, et c'est aujourd'hui la vrai question dans la recherche de l'origine de l'univers, pourquoi est-il exactement comme il est: parfait pour la vie...
La philosophie, cherche les questions et des réponses, la science, les justifie, les dénonces, et... donne matière à de nouvelles questions philosophique. Mais il faut bien se dire qu'il est impossible de faire de la science sans faire de la philosophie.
Au début, les scientifiques étaient des philosophes à moins que ce ne soit le contraire; toutes les questions que l'avidité de connaissance et d'exactitude soulevait nécessitait une réflexion philosophique.
La philosophie n'est pas une science au sens ou la science est une partie de la philosophie, la partie que l'on pourrait appeler vérité, une science étant exacte, elle évolue, mais reste vrai. En revanche la philosophie peut-être considéré comme science humaine: science n'étant soumise qu'a une grandeur abstraite et donc à la merci totale du pouvoir psychique.
Prenez une personne, mettez là dans une pièce à quatre murs fermés, à une certaine température. Mettez là ensuite dans une autre pièce à la même température et de même volume, mais vitrée. Elle vous diras qu'il fait plus froid dans la seconde pièce.
C'est l'hivers, vous venez de faire une bataille de boules de neige,
vos mains sont glacées, vous les passez dans l'eau du robinet
à 7-8°C, elle vous brûle
.
Vous êtes sur la route des vacances, en plein moi
d'août, le soleil cogne dur. Devant vous, à quelques
mètres, la route vous paraît mouillée, mais
à votre approche, elle s'assèche. En
réalité, la chaleur à courbé les rayon
lumineux venant du ciel, mais vos yeux, les on pris comme venant
directement, selon des droites, vous avez en quelque sorte vu le
reflet
du ciel sur la route.
Et, bien plus simplement, lorsque vous regardez un film, vous percevez la séquence d'images fixe comme étant en mouvement...
A ces illusions physiques de nos sens s'ajoutent les illusions psychiques: par exemple les mirages dus au manque d'eau, et non plus à un effet d'optique...
Un son audible, même fort ne peut-être une arme mortelle, mais elle peut-entraîner un profond malaise (comme le crissement d'une craie), une surdité, et chez certaines personnes une panique pouvant déboucher sur des complications cardio-vasculaires. En revanche, certains ultra-sons puissants peuvent engendrer des lésions cérébrales plus ou moins grave.
Malgré sa puissance phénoménale, le cerveau humain n'est capable de faire que ce qu'il a appris à faire; et son imagination n'a de borne que son expérience et un minimum de réalisme. Comment Mr Plat pourrait-il imaginer un monde en trois dimensions puisqu'il n'a jamais put le voir? En dépit de toutes ses capacités, notre cerveau ne semble guère à même de concevoir un monde en plus de quatre dimensions.
Un monde à moins de dimensions spatiales que le notre paraît bien peu accueillant à la vie: une circulation sanguine sur un être plat paraît plus qu'improbable; quand à une digestion, elle ne peut-être que totale sous peine de devoir recracher des résidus ou de se voir coupé en deux. Dans un tel monde, doubler quelqu'un relève de l'exploit: on doit lui passer dessus...
Mais qu'empêcherais la vie dans un univers en 8, 12, 18... dimensions? Il s'agit de la gravité. Dans notre Univers, elle décroît avec le carré de la distance, mais en quatre dimension spatiales, il s'agit du cube, en cinq dimensions d'une puissance quatre, et ainsi de suite. Un univers stable dans ces conditions là relève de l'utopie; un rien expulserait la terre hors du système solaire ou la ferait plonger vers le soleil. Notre univers est une fois de plus adapté à la vie.
Comme à chaque fois pour s'imaginer des dimensions supérieures nous allons nous ramener à des dimensions inférieures. Supposons la vie sur la surface d'une chambre à air en deux dimensions: la surface de la chambre est tout l'univers, pas d'intérieur, pas d'extérieur. Pour rejoindre l'opposé de sa position, notre habituel Mr Plat doit parcourir un demi tour, le long de la chambre à air, soit 3.14*R de la chambre à air. En revanche, s'il voyage en trois dimensions, il peut couper et ne parcourir que 2R. Mais dans notre univers, l'intérêt d'un tel voyage serais de parcourir de grandes distances rapidement. Hors, la courbure de l'espace temps apparaît comme la surface d'un orange: vue de loin, une courbure assez faible. Par contre, de plus près, la granulosité nous montre des courbures de l'espace-temps très importantes. A quoi bon voyager dans d'autres dimensions pour parcourir de petits trajets? Déception des amateurs de science-fiction... (conception originale du principe: Hawking)
Notre cerveau, de quelques milliards de neurones n'est, on le sait depuis longtemps utilisé qu'a 1% selon certains, 10% selon d'autres. Mais à quoi bon avoir une voiture capable de prouesses de vitesse pour se contenter du boulevard à l'heure de pointe? A notre connaissance, cette (grosse) parcelle inutilisée de notre cerveau n'est pas atrophiée, elle attend seulement d'avoir à servir; tout comme notre voiture. Seulement voilà, nous n'avons pas le temps de saturer notre disque dur. Le cerveau humain ne semblerait avoir comme limite que le temps; l'homme ne serait-il pas à la hauteur de son cerveau?
Rejeter la différence, c'est rejeter la richesse. C'est en effet grâce à la différence que notre société à put évoluer, sans différence, pas de conflit, donc pas de progrès et c'est bien là le seul avantage que l'on puisse trouver dans la guerre: elle stimule. Sans elle, notre technologie n'en serait même pas à des balbutiements. À une échelle plus individuelle, c'est aussi la différence qui nous forge, c'est elle qui nous force à penser, à réaliser des compromis, à accepter. Sans la différence, nous ne serions que machines, un ordinateur ne fait pas (encore) de différence, évaluer les différences, c'est analyser, et c'est progresser.
Le mal qui nous effraie le plus, la mort, n'est rien pour nous
puisque lorsque nous existons, la mort n'est pas là, et lorsque
la mort est là, nous n'existons pas.
Que serait une vie après la mort? une vie identique sur une
autre planète, une vie sans dimension physique, une
réincarnation... les idées ne manquent pas. Mais, dire
qu'il y a une vie après la mort c'est reconnaître que la
mort n'est pas une mort ou bien que la vie n'est pas une vie: si la
mort est la fin de la vie, il ne peut y avoir de vie après la
mort. dans ce cas il faudrais redéfinir la mort comme la fin
d'une certaine vie. Pour répondre exactement à cette
question, il n'y a qu'une seule solution: mourir
.
Notre corps est-il doté d'une entité physique, celle que nous voyons et d'une entité psychique, celle que nous sommes? Si c'est le cas, il devrait être possible d'entretenir d'une part un être physique seul en état de vie et d'autre part un être psychique seul. Si ce n'est pas le cas, soit l'entité psychique est une sous-unité du physique (l'inverse paraît peu probable), soit il y a symbiose parfaite entre les deux et dans ce cas il ne nous reste plus qu'a appeler cela la vie.
La vie sans la mort c'est la vie éternelle. Or comment est-il possible d'être éternel alors que rien n'est éternel: la terre est éphémère, mais l'univers lui même l'est aussi. La vie l'est aussi...
La mort biologique ne peut exister sans la vie, la mort de l'univers ne peut exister que parce qu'il y a eu un univers. Pas de morts sans vie.
Tout accepter de la société, c'est s'avouer vaincu par elle, c'est aussi l'avouer parfaite or, la société parfaite ne peut exister. Notre société est pleine d'injustices insoluble. Notre société est faite pour lutter, on doit lutter contre elle, mais dans le respect, dans le sens d'une meilleure justice, en restant loin des idées fascistes. Notre société est nulle, mais elle est là pour devenir parfaite, une utopie qui fait rêver...
La société permet le partage, et la mise en commun des
qualités. Chacun se trouve à même d'exploiter ses
propres qualités. Les défauts se trouvent ainsi
cachés, dissimulés, puisque plus personne n'a besoin de
s'en servir. Une société ou tout le monde serait
identique, n'aurait aucun avantage, sinon, le principe du partage qui
se trouve hélas bien peu mis en évidence dans notre
société. Celle ci devrait fonctionner dans le sens de la
volonté de chacun, c'est à dire une
société libérale, ou chacun fait preuve de ses
qualités et ou rien d'autre ne lui est demandé. Une telle
société laisserait aux individus qui la compose une
liberté totale de faire ce qui leur plaît dans le sens ou
chacun participe selon ses moyens et ses plaisirs. Et si d'un premier
coup d'oeil il nous paraît que si nous fonctionnions dans un tel
système, personne ne ferait rien et chacun ferait le minimum.
Mais en réalité, il suffit de regarder les gens pour voir
qu'ils ne supportent pas de ne rien faire. Après un certain
temps, chacun (ou du moins une majorité) prendrait conscience de
la nécessité de participer, même sans retour. De
toutes manières, la société actuelle n'a
aucunement besoin que tout le monde travail: preuve en est le
chômage. Les "actifs" pourraient travailler un certain temps puis
prendre des vacances quand bon leur semble, ou bon leur semble... bien
sûr, le mot salaire ne voudrait plus rien dire, chacun aurait le
droit de vivre, de manger, de boire... mais cela c'est de la vrai
utopie, le plus réalisable serait que personne ne soit
obligé de travailer, mais que ceux qui travaillent
reçoivent en échange un petit plus, leur permettant
loisirs, voyages, quelques extra alimentaires... les autres recevraient
tout de même le nécessaire pour vivre: un toit, à
manger, boire, se laver, des soins... si cette société
là existait, beaucoup de monde se mettrait à travailler,
ne serait-ce que le temps d'obtenir de quoi pouvoir aller en vacances
dans telle île, puis de revenir, et de se remettre au travail,
pour avoir une nouvelle voiture par exemple. Le nombre de personnes en
vacances et au travail serait toujours à peu près
constant, ce qui permettrait à l'économie
de
fonctionner normalement. Mais le pouvoir étant aux riches,
pourquoi donc faire changer leurs privilèges.
La révolution, en son propre terme, n'est pas un changement; elle définis un laps de temps ou les choses sont différentes, il n'y a qu'à parler de la révolution de la terre autours du soleil: c'est un temps ou les choses sont différentes, et qui redeviennent pareils. La révolution change les choses, et dès que celle-ci est fini, les choses redeviennent similaires au passé. La révolution n'egendre pas un changement, mais un cycle.
Pour un changement révolutionnaire, il est nécessaire de faire une révolution en permanence.
Actuellement, pour réaliser une machine ayant l'intelligence d'un nouveau né, il faut que celle ci occupe une pièce entière. Personne n'a jamais construit de machines plus puissantes. Si l'ordinateur apparaît comme supérieur à l'homme par la rapidité de ces calculs, il est loin d'être aussi intelligent:
Pour réaliser un ordinateur intelligent, il faudrait parer à tout cela, mais en supposant que l'on soit capable de mettre au point un logiciel simulant la douleur, si l'ordinateur est par ailleurs intelligent, il serait capable de supprimer ces fichiers. La principale difficulté réside dans le fait que l'homme est composé de "circuits", permettant le transfert d'informations, qui sont chacune traitées individuellement, comme si chaque neurone était une unité centrale parmi des milliards d'autres reliées par un réseau hyper développé. Mais d'aucune manière des logiciels n'interviennent.
La solution pour réaliser une telle intelligence, serait de monter un réseau d'ordinateurs, chacun ayant une tâche bien précise et étant relié à plusieurs centaines (millions?) d'autres ordinateurs, eux mêmes reliés a des centaines d'autres.
A l'origine, le terme vie
désigne une espèce
capable de se reproduire elle-même, ce qui ne nécessite
aucunement l'intelligence. D'ailleurs, la plupart des espèces
animales ne sont pas considérées comme intelligentes.
Par la suite la vie à désigné de façon
chimique ( avec les progrès de la science dans le domaine
moléculaire) les organismes doués de reproduction quelle
qu'elle soit et dont la structure est principalement formée par
les éléments : CHON. De façon biologique, ceux se
nourrissant de matière organique composée elle
même de ces éléments mais n'étant
doué d'aucun mode de reproduction, les sucres par exemple. La
découverte de vers marins se nourrissant de matières
minérales issues de volcans en est venu à la conclusion
que la vie nécessite seulement la présence d'eau. Hors,
un ordinateur, pour vivre n'a besoin que d'électricité,
il est incapable de se reproduire, et n'est pas beaucoup
constitué de matières organiques. Et puis, pour "tuer" un
ordinateur, il suffit de le débrancher à moins que
celui-ci soit une machine totalement indépendante, mais ou est
l'intérêt de construire une machine parfaitement incapable
de rivaliser avec la parfaite (mais ô combien mal
utilisée) machine qu'est l'être humain. Faire entrer un
ordinateur, aussi intelligent soit il dans le monde des vivants
reviendrait à élargir le champs de celui-ci, mais ce ne
sont que usages de vocabulaires, et abstractions: quelle
importance?
Pour maîtriser l'antigravité, il faut savoir de quoi se compose la gravité. Or, bien que l'on pense que celle-ci soit véhiculée par un flux de gravitons, ils n'ont jamais pu être mis en évidence. Si un jour, on découvre l'existence de gravitons, il sera alors possible de créer des anti-gravitons, et de maîtriser l'antigravité. À moins que les gravitons ne soient comme les photons, c'est à dire leur propre anti-particule. Selon les expériences réalisées et les connaissances théoriques acquises, il semble que l'anti-matière et la matière s'attirent. Dans de telles conditions, la particule de gravité serait la même, puisque les deux flux provenant des deux masses ne s'annihilent pas. Si le graviton est sa propre anti-particule, il ne nous reste plus qu'a laisser l'anti-gravité aux auteurs de science-fiction.
Des réels aux complexes, il y a un passage de la droite au
plan: un passage de 1 à 2 dimensions: les coordonnées
d'un point sont déterminées par un nombre dans le premier
cas, par deux nombres ensuite. L'intérêt des complexes
réside dans le fait que la racine carré de -1 est
égale à l'unité imaginaire i
. Si l'on veut
faire des calculs avec des nombres sur imaginaires, il y aura trois
coordonnées, mais quel sera le calcul qui permettra
d'accéder à cette troisième dimension. Il en est
de même pour les dimensions supérieures.
Apprendre, c'est retenir les solutions aux problèmes quotidiens, comment affronter tel imprévu ou tel autre. L'apprentissage, c'est l'acquis, qui est opposé à l'inné issu du génétique. Un individu a son patrimoine génétique propre, à cette diversité s'ajoute celle de l'apprentissage. Deux jumeaux élevés différemment, même s'ils restent physiquement identiques, ont acquis une expérience différente et une réaction différente devant les mêmes situations. L'apprentissage est le coté spirituel de la vie, c'est déjà un peu de bonheur si celui-ci est bien mené...
Une société ne peut être à son apogée pour la simple et bonne raison qu'une société n'est jamais parfaite. La société parfaite est le paradis, or dans notre conception habituelle des choses, le paradis n'est pas une société, mais un lieu ou la liberté est totale, donc un lieu de solitude, sinon, on doit respecter l'autre... si la seule contrainte du paradis était la société, elle serait le fruit qui causa la perte du paradis terrestre primordial terrestre: la pomme. C'est à dire l'interdit fait pour être transgressé: une société parfaite faîte pour ne plus l'être.
Bien sur cette analogie biblique n'est qu'un support pour expliquer pourquoi notre société n'est pas à son apogée. En fait la société ne peut atteindre son apogée parce que même au plus fort de sa décadence, elle progresse toujours vers son apogée idyllique et inaccessible. Dans la mesure ou elle évolue, elle apprend et pour être parfait, une société devrait tout savoir, tout avoir expérimenté ; c'est à dire qu'elle devrait avoir un âge infinis et une créativité infinis. On retombe ainsi sur notre concept de départ: le paradis.
A nous de faire en sorte que notre société avance vers
l'apogée
, en apprenant toujours plus.
Tout le monde peut répondre à ces questions, plus ou moins précisément, de façon plus ou moins exacte, avec ou sans appuie encyclopédique... pour répondre à ces questions il suffit de penser, de faire un petit effort supplémentaire, tenter de comprendre un peu mieux notre monde, même si c'est pour réaliser que nous sommes insignifiants, on réalise aussi que nous sommes vivants. Tout le monde devrait répondre à de telles questions, de temps en temps ou régulièrement.
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