
Au départ, il y avait 1+1=2. La chose admise par tous et pour tous, comme quoi la somme de deux entités donne deux entités. Puis, la chimie nous l'a montré, la somme de deux entités peut aussi en donner une seule, selon les lois de la fusion. En biologie, la somme de deux entités en donne trois, selon le phénomène nommé reproduction, et dans certains cas, comme pour les protozoaire, une entité en donne deux. Il existe une cinquième loi (un petit truc mémotechnique: autant de lois que de doigt sur la main d'une personne non OGM et normalement constituée) qui à 1+1 associe 0. En effet, en psychologie, il arrive que une idée plus une autre idée donne comme résultat aucune idée.
En résumé on a :Telles sont les différentes formules mathématiques de
bases qui entraînent tout le reste. Comment donc est-il possible
de faire quelque calcul juste? Et a fortiori, un calcul faux? Et de
toutes manière un calcul? Absurdité est elle même
absurde, le néant n'est plus néant et l'existant est
néant, les frontières se retrouvent au centre et le noyau
autours, le mélange du noir et du blanc ne donne ni du noir, ni
du blanc, ni du gris, ni rien d'autre, pourtant ce qui n'est ni tout,
ni rien, ni intermédiaire ne peut exister, si cela n'existe pas,
c'est rien, et si c'est rien ça existe. C'est comme l'existence,
lorsque l'on se demande est ce que je suis bien moi?
, le simple
fait de se poser la question prouve le fait que je suis bien moi, mais
alors pourquoi cette question, elle insinue un doute. Et le doute se
répand et efface toutes les certitudes qui n'en ont en fait
jamais étées. Nous à la recherche constante de la
frontière du néant, comme de celle de notre cerveau,
c'est comme si chaque information neuroélectrique qui parcours
notre cerveau nous électrocutait. Tout comme la seconde
définie par quelque chose comme 9 198 418 327 cycles de
vibration de césium, alors qu'il est tellement plus simple de la
définir comme le 1/3600 d'heure. Absurdité,
évidences et évidences absurdes. L'univers est né
du big bang, il y a 15 milliards d'années. Le big-bang à
donc précédé l'univers, le problème
réside dans le fait que l'univers à un age quasi
infini... en effet, on est capable de dater le big-bang à 15
milliards d'années, mais pas de dater l'univers car le temps, au
fur et à mesure que l'on se rapproche de l'instant
singularité, s'allonge, comme écrasé par la
pression, plus on remonte vers l'instant, plus le temps s'allonge,
la dernière seconde en faisait une journée, le dernier
dixième de seconde un siècle, le dernier centième
de seconde 10 000 ans, et ainsi de suite, c'est comme le lièvre
qui cours après la tortue, le lièvre toutes les secondes
divise par deux la distance qui le sépare de la tortue, au bout
de combien de temps atteindra il la tortue? La réponse est
jamais, c'est pareil avec l'univers, on se rapproche, sans jamais
l'atteindre.
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